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8sept/170

Rencontre et dédicace avec Thomas Gunzig

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29juin/170

Animation jeux de société

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8mar/170

Le pouvoir des femmes: de la fiction à la réalité

La Journée Internationale des Femmes est l’occasion pour la librairie Molière de vous présenter une sélection d’ouvrages que nous avons particulièrement appréciés et qui ont pour point commun de mettre en scène des parcours de vie de femmes fortes.

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La bande dessinée « Idéal standard » n'est pas seulement une histoire de jeune femme célibataire en pleine crise de la trentaine. L'album met en scène avec force les contradictions de la femme occidentale postmoderne. Elle se débat pour trouver l'épanouissement personnel, tiraillée sans fin entre idéal féministe et conformité sociale.

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Avec les deux tomes de « Culottées », Pénélope Bagieu prouve, au travers des portraits d'une trentaine de femmes qui se sont battues pour mener une vie de femme libre, que cela peut être tous les jours la journée de la femme. On est enchanté par la diversité de ces destins de femmes qui ont repoussé chacune à leur manière les cases dans lesquelles on a voulu les cloisonner. Quand BD rime avec légèreté, liberté et égalité !

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Dans la collection « Ceux qui ont dit non » chez Actes Sud, on découvre de nombreuses  femmes qui ont osé prendre la parole pour défendre des causes essentielles. Anna Politkovskaïa, par exemple,  a dit « non » à la peur de s'exprimer en tant que journaliste russe ; Marie Durand a dit « non » à l'intolérance religieuse en tant que personnalité protestante du XVIIIè siècle ; Rosa Parks s'est indignée contre la discrimination raciale aux Etats-Unis, … bien d'autres exemples de résistance féminine sont disponibles dans la collection. Figures fortes de notre histoire, toutes ces femmes ont marqué les esprits et ont incontestablement contribué à faire évoluer les mœurs.

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Une jeune fille qui se bat contre les préjugés. Esther, jeune fille de 14 ans, se retrouve livrée à elle-même après un naufrage. Courageuse, elle prend son destin en main et embarque pour le Nouveau Monde. Une héroïne téméraire et déterminée, prête à tout pour préserver sa liberté. Une aventure historique pleine de rebondissements, inspirée d'une histoire vraie. A partir de 12 ans.

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L'héroïne de ce roman est une femme indocile dans un pays où il vaut mieux être n'importe quoi d'autre et si possible un volatile. On l'a jugée, on l'a condamnée, on va la lapider. Qui lui lancera la première pierre ? Qui du juge au désir enfoui ou de la reporter américaine aux belles intentions lui ôtera la vie ? Le roman puissant de Saphia Azzeddine est l'histoire d'une femme, frondeuse et libre, qui se réapproprie Allah. Une superbe histoire sur le courage d'une femme qui reste fidèle à ses convictions profondes, et sur l'obscurantisme religieux et sociétal qui aveugle certains hommes. Un roman puissant et plein d'émotion.

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Et ce livre fait le buzz depuis sa parution… rédigé sous la forme d’une lettre adressée à une amie désireuse de recevoir des conseils pour éduquer sa fille contre les raisonnements sexistes, Chimamanda Ngozi Adichie nous offre un récit percutant qui met en lumière des situations concrètes que tout un chacun peut traverser, mettant le doigt sur les pièges qui contribuent à conforter les préjugés de nos sociétés actuelles.

 

Cliquez ici pour découvrir la liste complète de cette sélection : http://www.moliere.com/fr/motheme/theme/products/id/317/

6mar/170

Molière ouvre ce dimanche 12 mars 2017

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10jan/170

Circuler et se garer à Charleroi

La galerie Rive Gauche devrait ouvrir ses portes le 9 mars 2017 (selon les dernières informations qui nous ont été communiquées). Réjouissons-nous du nouveau visage du centre ville de Charleroi !

Et surtout, n’ayez crainte, si le ring R9 est en rénovation, il n’est pas fermé au trafic et deux bandes de circulation sont toujours disponibles.

Aux alentours de la librairie Molière, de nombreux parkings sont disponibles: celui du Rivage tout au bout du boulevard Tirou, celui du Moulin (situé au-dessus du Carrefour Market au Boulevard Tirou), celui de l’Inno rue de Montigny, sans oublier celui de la place de la Digue qui nous relie via la sympathique rue de Dampremy.

Ne diabolisons donc pas ces travaux salutaires qui demandent tout au plus un peu de patience…

Et rassurez-vous, la librairie Molière est toujours accessible !

Voici les prospectus distribués par la ville de Charleroi pour vous informer au mieux sur les possibilités de stationnement.

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29nov/160

Rencontre exceptionnelle avec Christine Ockrent

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27fév/160

“Ce que peuvent faire les récits, je suppose, c’est rendre les choses présentes.”

En 10 ans d'édition, Gallmeister a donné l'occasion aux lecteurs francophones de découvrir des centaines de personnages dans ses romans. Certains d'entre eux ont vécu une ou plusieurs guerres, ils sont hantés, traumatisés par les horreurs qu'ils y ont vécues et difficilement aptes, voire carrément incapables de vivre à nouveau en société (souvenons-nous de Georges Hayduke dans le Gang de la clé à Molette).

Compagnie K, de William March, raconte l'histoire d'une compagnie de marines débarquée en Europe fin 1917. Le livre est une série de courts chapitres, racontés du point de vue des hommes de la compagnie, se renvoyant l'un à l'autre, et qui donnent à voir un kaléidoscope de témoignages poignants et durs, fragments cellulaires qui forment un visage effrayant et triste d'une période de l'Histoire que l'écrasante majorité d'entre nous ne peut qu'imaginer. Le patriotisme naïf et sirupeux que l'on trouve dans certaines productions télévisuelles se vautre ici dans la boue des tranchées et se noie parfois dans la fange des bassesses humaines. Entre injustice et barbarie, le récit n'est néanmoins pas dénué de petits moments de bonheur (tout à fait relatif) pour ces hommes au milieu de la guerre : une lettre d'un parent, une soirée sans obus, le soulagement d'avoir survécu une journée de plus ou pour les plus chanceux (quoi que...), la fin de la guerre et le retour au pays.

Le point d'orgue de ce texte a été pour moi cet ordre hallucinant (on sait bien sûr que ça existe, dans l'absolu, mais le lire, verbalisé avec tant de "simplicité" est plus difficile) d'exécuter à la mitrailleuse, en bas d'un ravin, un contingent de prisonniers allemands pour le côté pratique de ne pas avoir à les transporter ailleurs. Il est raconté en plusieurs étapes par le capitaine qui donne l'ordre, le caporal qui le transmet et désigne les hommes, et les soldats obligés d'exécuter ces ordres, et donc les Allemands.

Compagnie K est un texte d'une beauté particulièrement dure, je regrette de ne pas l'avoir lu plus tôt. Il fait partie d'un des témoignages les plus forts que j'ai lu sur cette guerre. Il n'est ni racoleur, ni dégueulasse. Il va droit au but, sans fioritures et sans hypocrisie.

Un autre auteur traduit par Gallmeister, Tim O'Brien, qui a aussi vécu un retour au pays pénible, se pose la question de comment raconter la guerre. Faut-il décrire les événements, les lieux, les soldats ou faire ressentir la peur, l'horreur, la tristesse autrement ? Dans À propos de courage, il questionne bien évidemment l'atrocité de la guerre mais aussi la façon de la raconter :

"J'ai quarante-trois ans, c'est vrai, je suis maintenant écrivain, et il y a longtemps j'ai traversé la province de Kuang Ngai comme fantassin.

Presque tout le reste est inventé.

(...)

Je veux que vous ressentiez ce que j'ai ressenti. Je veux que vous sachiez pourquoi la vérité des récits est parfois plus vraie que la vérité des événements.

Voici la vérité des événements. J'ai été soldat. Il y a eu beaucoup de cadavres, de vrais cadavres avec de vrais visages, mais j'étais jeune alors et j'avais peur de les regarder. Maintenant, vingt ans plus tard, je me retrouve avec une responsabilité sans visage et un chagrin sans visage.

Voici la vérité du récit. C'était un jeune homme mince, mort, presque frêle, d'environ vingt ans. Il était allongé au milieu d'une piste d'argile rouge près du village de My Khe. Il avait la mâchoire dans la gorge. Son œil unique était fermé, son autre œil était un trou en forme d'étoile. Je l'ai tué.

Ce que peuvent faire les récits, je suppose, c'est rendre les choses présentes.

Je peux voir des choses que je n'ai jamais vues. Je peux mettre des visages sur le chagrin, sur l'amour, sur la pitié, sur Dieu. Je peux être courageux. Je peux de nouveau avoir des sentiments."1

Pour continuer sur la lancée des retours au pays de soldats traumatisés, enchaînons avec Birdy, de William Wharton. Al, de retour de la guerre, est appelé à l’hôpital psychiatrique car son ami d'enfance, surnommé Birdy en raison de sa passion pour les oiseaux, est prostré dans un silence et une absence totale de communication. Pour tenter d'entrer en contact avec lui et arriver à le ramener à la réalité, Al raconte, visite après visite, leurs souvenirs communs, leur temps passé à bicyclette dans Philadelphie et le pigeonnier de Birdy, mais aussi ce qu'il a vécu à la guerre quand ils ont été séparés. Son ami semble désespérément coincé dans ses propres souvenirs où la frontière entre rêve et réalité est translucide.

Birdy n'est pas seulement l'histoire d'une amitié ou d'une reconstruction mais aussi d'une différence qui n'a que peu ou pas de place pour s'exprimer dans la société dans laquelle le jeune garçon a grandi. Souvent pointé du doigt pour ses rêveries et son amour des oiseaux, il avait déjà vécu un peu reclus avant son départ pour le Vietnam. La guerre le plonge définitivement, croit-on, dans une fermeture totale au monde qui l'entoure.

Ce roman a fait l'objet d'une adaptation cinématographique en 1984, film qui nous rappelle que Nicolas Cage a eu plus d'une expression faciale dans sa jeunesse.

Pour terminer ce deuxième mois-anniversaire, un auteur qu'on ne peut pas passer sous silence : l'excellent Doug Peacock qui est parti en Asie avec les Bérets verts (comme aide-soignant militaire) et en est revenu dévasté, comme beaucoup. Quand il rentre du Vietnam, il est hanté par cette guerre, il a perdu foi en l'humanité et se plonge dans la défense des espaces sauvages et des grizzlis dont il traque les traces à travers le Montana et le Wyoming. Dans les magnifiques textes de Mes années grizzly et Une guerre dans la tête, on peut lire la passion pour la nature d'un homme désillusionné par l'humain dont les pires atrocités lui reviennent en flash-back récurrents.

 

Pour commander les ouvrages cités :

Compagnie K : http://www.moliere.com/fr/march-william-compagnie-k-9782351780688.html

http://www.moliere.com/fr/march-william-compagnie-k-9782351785584.html

À propos de courage : http://www.moliere.com/fr/catalog-product-view-id-83631.html

Birdy : http://www.moliere.com/fr/wharton-william-birdy-9782351780541.html

Mes années grizzly : http://www.moliere.com/fr/catalog-product-view-id-83631.html

 

 

 

 

1A propos de courage, Tim O'Brien, Gallmeister, P193-194

19fév/160

Rencontre avec l’auteur Guillaume Guéraud

Ce mercredi 17 février, la librairie Molière a eu le plaisir d'organiser, en partenariat avec la bibliothèque Rimbaud, une rencontre entre de jeunes étudiants et l'écrivain pour adolescents Guillaume Guéraud. Ses romans abordent, avec un franc-parler peu conventionnel, des thèmes comme l'injustice ou la violence. Une sympathique occasion d'ouvrir les esprits et d'échanger avec un auteur à succès!

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Horaire spécial fêtes

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Animation Saint-Nicolas pour les petits!

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