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14nov/160

Venez rencontrer Hugues Dayez et Rudy Léonet !

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14mai/160

Votre librairie en travaux

Afin de rendre notre librairie plus belle et de mieux pouvoir vous servir :

Le rez-de-chaussée de la librairie sera exceptionnellement fermé

et l'accès limité à la jeunesse et aux sciences humaines

du lundi 23 mai au lundi 30 mai inclus

Entrée par la place Albert Ier.

Merci pour votre compréhension.

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5fév/150

Maxime Chattam rencontre son public à la librairie Molière

C'est dans notre pays, à la librairie Molière à Charleroi, que Maxime Chattam a choisi d'entamer un court cycle de rencontres avec des lecteurs toujours plus nombreux. Télésambre était présent pour couvrir cet événement littéraire.

Ce mardi 3 février à 20h, l'un des romanciers à suspense les plus célèbres de France est venu rencontrer ses lecteurs à la librairie Molière à Charleroi. Les places, gratuites mais limitées à 250 privilégiés, ont été distribuées en l'espace de deux jours seulement.

Le Grenier de Molière, cette salle de conférences néo-gothique, réunissait l'auteur et ses lecteurs dans une ambiance tamisée en accord parfait avec celle de sa dernière œuvre. Maxime Chattam a d'abord été interviewé par Julian, libraire spécialisé en histoire et actualité, au sujet de son nouveau roman "Que ta volonté soit faite". Dans cet ouvrage, l’écrivain est sorti des sentiers battus pour plonger le lecteur dans une introspection qui met en question son propre rapport au Mal. Aucun doute : le romancier sait fasciner ses auditeurs comme il le fait avec ses lecteurs. Un silence presque liturgique envahissait la salle pendant qu'il se dévoilait derrière le rideau de scène de ce best-seller. Maxime Chattam a également évoqué ses œuvres favorites, ses techniques d’écriture ainsi que ses projets, et a expliqué qu’il rédige actuellement la suite de « La patience du diable ». Il a fait part de son étonnement chaque fois renouvelé lorsqu’il constate l’engouement pour ses nouvelles parutions, ce qui signifie, selon lui, que cette fascination pour le Mal concerne un très large public.

La séance de dédicaces qui suivait l'interview s’est déroulée dans la frénésie d'une passion partagée pour les récits à frisson. Malgré la foule pressée, la déférence du public envers l'écrivain était remarquable. Les compliments pleuvaient. En dépit d’une sollicitation médiatique extraordinaire et d’un succès prodigieux - rappelons que l'auteur a vendu pas moins de 4,5 millions de livres en France depuis ses débuts, et que ses œuvres sont traduites dans plus de quinze langues -, Maxime Chattam apprécie le contact avec ses lecteurs et accueille avec une grande ouverture leurs questions et réflexions sur son œuvre. Avec pas moins de vingt romans à son actif, ce ne sont pas les interactions qui manquent. Et il prend le temps nécessaire pour consacrer à chaque lecteur la plus sincère attention. Ses fans voient avant tout en lui un auteur qui ne triche pas. De toute évidence, Maxime Chattam doit le succès explosif de son nouveau roman à une plume enténébrée mais pragmatique qui sait comment réveiller la part sombre tapie en chacun de nous. Une rencontre privilégiée, intimiste, qui restera gravée encore longtemps dans les mémoires.CHATTAM05blogCHATTAM01blogCHATTAM02blogCHATTAM03blogCHATTAM04blog

30oct/140

La Librairie Molière et son site de vente en ligne

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12nov/130

1914-18 : Ce qu’on lisait dans les tranchées

Quand ils ne se battaient pas, les poilus dévoraient des romans. Lesquels ? Plongée inédite dans cette incroyable bibliothèque de guerre.

Guerre de 1914-1918. Soldats français lisant ou dormant au cours d'une trêve dans les tranchées situées dans les Flandres. (©Alinari / Roger-Viollet)

L'automne 1914 fut moins littéraire que mortifère. Avec une moyenne de 800 morts par jour pendant quatre ans et demi, il y aurait presque de l'indécence à se demander ce que lisaient les poilus. Un jeune historien s'y est risqué. Et son travail, passionnant, nous incite à voir cette guerre autrement. A travers les lectures des soldats, on saisit l'évolution du conflit dans les mentalités. L'attente, la peur et l'assaut se manifestent aussi entre les lignes lues.

"On peine à concevoir que, dans ce contexte, la lecture ait pu trouver une quelconque place. Lire semble en effet éloigné des préoccupations du moment, les soldats cherchant d'abord à informer et à rassurer leurs proches." A dessein, via les publicités, les commerçants vantent la solidité de leurs stylos, agendas et carnets auprès de cette clientèle particulière qui tient bon parce qu'elle n'a pas le choix.

On lit "la Débâcle" de Zola comme pour se persuader que ce qui était dit de la guerre de 1870 et de la défaite de Sedan ne se reproduira pas. Le taux d'illettrisme de la population était deux fois moins élevé qu'aujourd'hui ! On lisait donc beaucoup, parfois aussi pour se moquer de ce monde militaire qui n'en finissait pas, d'où le succès des "Sous-Offs" de Lucien Descaves.

Les tirages les plus importants de l'été 1914 en disent long sur les goûts: "les Souffrances du jeune Werther", de Goethe (42.000 exemplaires), "la Conquête du pôle Nord", de Charles Guyon (30.000), et "le Prix du silence", de Jean de Belcayre (150.000), le Marc Levy d'alors, de son vrai nom Geneviève de Cézac... Mais, dès les premiers combats, les auteurs allemands disparaissent au profit des "alliés" Mark Twain, H.G. Wells ou Edgar Poe.

A la fin du mois d'octobre 1914, l'historien de l'art Elie Faure écrit à sa femme : "Ce qui manque le plus, ce sont les bouquins." Et, dans les tranchées, on retrouve les habitudes de lecture de la vie civile, comme le montre l'étude de Nicolas Mariot ("Tous unis dans la tranchée? 1914-1918, les intellectuels rencontrent le peuple", Seuil, 490 p., 24 euros) avec des universitaires tel Marc Bloch qui dévore des ouvrages de sciences humaines sous la mitraille. Le pouvoir d'achat accentue également la distinction.

Les soldats s'enthousiasment pour "le Feu" d'Henri Barbusse. C'est le grand succès de l'année 1916. L'auteur, engagé volontaire, y raconte la vie des damnés de la guerre, en utilisant l'argot des troufions pour donner à son récit le timbre du documentaire. En deux ans, 250.000 exemplaires du "Feu" trouvent des lecteurs, sur le front comme à l'arrière. Ce livre particulier sert de trait d'union entre les combattants et leurs familles. Barbusse y dit sa vérité, comme il écrivait à sa femme en 1915 : "Les Allemands tués dans le fond des trous, entassés par endroits, ont des attitudes crispées et suppliantes. On sent que tout a été brisé par cette charge inouïe qui nous a rendu tout ce vaste territoire qui s'étend à perte de vue."

Sigmund Freud, dont deux fils combattent dans l'armée autrichienne, a, lui aussi, pris la mesure du désastre. Il n'est plus l'exalté de 1914. Du côté allemand, hormis les ouvrages de propagande fortement conseillés par le Reich, on lit donc aussi "Deuil et Mélancolie" (1917), où le psychanalyste explique que la perte d'un être cher ne peut être "réparée".

"La lecture, poursuit Benjamin Gilles, a donné, tant aux civils qu'aux mobilisés, les outils mentaux pour comprendre ce qui se déroulait sur le front." On lit Barbusse, mais aussi "Guerre et Paix" de Tolstoï ou les "Pensées" de Pascal. Le médecin Maurice Bedel le rapporte dans son "Journal" : "On lit beaucoup pendant la guerre. Et, dans le milieu des officiers, on lit énormément. On s'en tient, bien entendu, aux auteurs de réputation assise."

Et de citer Zola, Kipling, Rabelais, Montaigne, Baudelaire ou Loti dont "Pêcheur d'Islande" dépassera le demi-million d'exemplaires en 1919. Pourtant Maurice Bedel avoue: "Ce n'est pas sur un champ de bataille qu'il sied de méditer sur la guerre... Ces cadavres pitoyables vous enlèvent toute liberté de jugement."

Néanmoins, avec huit millions de soldats et une guerre qui s'éternise, les poilus représentent un marché de masse : "Les lecteurs sur le front n'ont pas été les seuls à se trouver dans la nécessité d'ajuster leur comportement. Maisons d'édition et rédactions ont été aussi dans l'obligation d'intégrer ces transformations pour proposer à ce lectorat combattant une offre qui cadrait avec ses attentes. La guerre a donc autant touché l'acte de lire que les structures qui portent le développement de la lecture."

Le « Salon de lecture » sur le Front, fin mai 1915. (©Caudrilliers / Excelsior – L'Equipe / Roger-Viollet)

Le "Salon de lecture" sur le Front, fin mai 1915. 
(©Caudrilliers / Excelsior – L'Equipe  / Roger-Viollet)

Après les vendeurs de stylos et de carnets, Larousse propose des petits livres collant à l'actualité militaire, et Charpentier, des classiques au format de poche. Les éditeurs se sont adaptés à la demande et aux nécessités de ces liseurs particuliers. La guerre de positions favorise la lecture, celle de mouvement la contraint. C'est une évidence.

Ajoutons à cela la fatigue nerveuse, les bombardements et la frayeur de mourir. "Le temps consacré à la lecture est court et fréquemment interrompu", explique Benjamin Gilles. On comprend mieux le succès des feuilletons vite lus, des textes courts, de la poésie ou des anthologies. Vigny, Molière ou Constant se trouvent ainsi fréquemment dans les poches des uniformes bleu horizon. Témoignage d'un poilu : "Je me dandine, engoncé dans ma capote toute raide de pluie, le front alourdi du casque. Et je regarde. Puis, pour ne plus regarder tout cela, je me mets à lire dans un tout petit bouquin jaune à 2 sous 'les Liaisons dangereuses', en mangeant un reste de riz au chocolat, lourd, glacé, âcre de fumée, délicieux."

A partir de 1916, après l'échec de l'offensive de la Somme et ses plus de 50.000 morts en une seule journée, s'installent l'idée d'une guerre longue et la nécessité de sortir mentalement de l'enfer. On lit donc du Courteline, du Jules Verne ou "la Fiancée du corsaire", de Paul Féval fils. Côté allemand, on reste dans la littérature patriotique. "L'intérêt pour la lecture, écrit Benjamin Gilles, se manifeste à nouveau au sortir de la crise militaire de 1917, et celle-ci joue un rôle moteur dans la réflexion sur la place de l'imprimé dans les tranchées."

Ces lectures finissent par nous donner une autre vision de la guerre, loin des élucubrations nationalistes des intellectuels qui sévissent à l'arrière. On ne lit pas pour oublier la guerre, mais pour s'oublier soi-même, pour échapper un instant à l'évidence d'un destin funeste, pour ne plus penser à ceux qu'on ne reverra peut-être pas, parce que la littérature, comme la prière, c'est ce qui reste quand tout s'effondre autour de soi. C'est elle qui permet de durer, quitte à mentir sur une réalité trop horrible. Benjamin Gilles rend fort bien cela. Et il montre qu'il y a toujours à dire, un siècle plus tard, sur cette histoire qui n'en finit pas de finir.

via Le NouvelObs 

Lectures de poilus : 1914-1918. Livres et journaux dans les tranchées,
par Benjamin Gilles, Autrement, 340 p., 23 euros.

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2oct/130

Lou au cinéma l’année prochaine

L'héroïne de BD va être portée à l'écran par son créateur, Julien Neel.

La bande dessinée Lou de Julien Neel va connaitre une nouvelle vie au cinéma. La série (6 albums de 2004 à 2012) publiée chez Glénat dans la collection "Tchô! La collec" a été primée deux fois au festival d'Angoulême : un prix Jeunesse 9-12 ans en 2005 avec Journal infime(tome 1) et un prix de la Jeunesse avec Laser Ninja (tome 5).

Selon Le Film Français, Julien Neel réalisera lui-même le film, Lou! Journal infime, en prises de vues réelles. Il a cosigné le scénario avec Marc Syrigas, qui avait collaboré à l'adaptation des Beaux gosses de Riad Sattouf. Lola Tasseron incarnera la jeune fille, et sera entourée de Ludivine Sagnier, Kyan Khojandi et Nathalie Baye.

Le tournage commencera le 28 octobre, et le film devrait sortir le 15 octobre 2014.

Déjà adaptée en feuilleton animé (pour M6), la série s'est vendue à plus de 2 millions d'exemplaires, selon l'éditeur.

via Lou au cinéma l'année prochaine : actualités - Livres Hebdo.

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12juin/130

Robert Gallimard s’est éteint

L'éditeur est mort samedi à l'âge de 87 ans.

Le Monde a annoncé le décès de l'éditeur Robert Gallimard, fidèle soutien de son oncle Gaston puis de son neveu Antoine, qui dirige aujourd'hui le groupe, le samedi 8 juin à l'âge de 87 ans.

Principal interlocuteur de Jean-Paul Sartre et de Romain Gary, il a aussi géré nombre de successions, jusqu'en 1990. Membre du comité de lecture, Robert Gallimard exerce ainsi plus de quarante ans un magistère "discret mais impeccable" selon le quotidien du soir.

Robert a repris la "Bibliothèque de la Pléiade". Il accueille plutôt des hommes de gauche, même s'affirme apolitique, entretenant les liens avec Sartre, Camus et d'autres penseurs et écrivains que des affinités d'esprit et des amitiés communes lient plus clairement que leurs options politiques.

Philippe Sollers rappelle qu'il était "un homme d'une grande courtoisie, plein d'esprit, très ouvert, qui, tandis que Claude Gallimard [fils de Gaston] s'occupait des auteurs plus académiques, en encourageait de plus subversifs".

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28mai/130

La BnF fait l’acquisition d’un manuscrit de Victor Hugo

(Photo : Victor Hugo)

Le département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France vient de faire l’acquisition d’un carnet de jeunesse inédit de Victor Hugo.

Un carnet de jeunesse inédit de Victor Hugo a été acquis par le département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France. Celui -ci, le plus ancien connu, vient compléter le fonds très important conservé au département. Victor Hugo avait légué, par testament, l’intégralité de ses papiers à la Bibliothèque Nationale.

Jusqu’à présent  les plus anciens carnets de l'écrivain concernaient les années 1820-1821 et 1825. Cette nouvelle acquisition couvre la seconde moitié de l’année 1819, du 29 juillet au 31 décembre. Elle complète ainsi le fonds Hugo où se trouve déjà une série de carnets couvrant intégralement la période allant de 1836 à 1885.

Dans son communiqué, la BnF précise : "En plein règne de Louis XVIII, Victor Hugo, alors âgé de 17 ans, prend au jour le jour de nombreuses notes dans ce carnet, des disputes avec sa mère aux insectes qu’il examine dans son jardin. Dans le même temps, il écrit aussi de nombreux vers, copie des citations prises dans les journaux, les romans et les pièces de théâtre qu’il lit et note les sujets mis au concours par les académies savantes. Plusieurs thèmes évoqués dans le carnet font écho à ses premières oeuvres, publiées dans le recueil Littérature et philosophie mêlées, écrit à partir de 1819 et paru en 1834."

Via La BnF fait lacquisition dun manuscrit de Victor Hugo : actualités - Livres Hebdo.

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16avr/130

Le sociologue Raymond Boudon s’est éteint

Le sociologue Raymond Boudon sest éteint : actualités - Livres Hebdo

L’auteur de L’inégalité des chances est décédé à l’âge de 79 ans.

Le grand sociologue Raymond Boudon est mort le 10 avril à Paris. Né en 1934, normalien, membre de l’Institut, il avait effectué la majeure partie de sa carrière à l’université Paris-Sorbonne et contribué à la réflexion sociologique française de ces dernières décennies.

Son livre majeur, L'inégalité des chances : la mobilité sociale dans les sociétés industrielles, devenu un classique de la sociologie, avait suscité le débat à sa sortie en 1973 car il mettait notamment en cause les capacités de l’école à réduire les inégalités. Il a été réédité en 2011 chez Pluriel.

Cet ouvrage «a donné d’emblée le style de Boudon, fait de clarté, de simplicité et de rigueur analytique, à l’abri de toute envolée lyrique ou de tout recours à des concepts obscurs et grandiloquents», selon le sociologue Pierre Demeulenaere dans un communiqué des Presses universitaires de France, où est paru l'essentiel de l'oeuvre de Raymond Boudon.

Les Puf avaient récemment réédité 4 de ses titres dans la collection «Quadrige» : Effets pervers et ordre social ; La rationalité ; Croire et savoir : penser le politique ; le moral et le religieux et Dictionnaire critique de la sociologie.

Parmi les ouvrages de Raymond Boudon encore disponibles, on peut également citer L'idéologie ou L'origine des idées reçues (Points, 2011), La sociologie comme science (La Découverte, 2010),  Le juste et le vrai (Pluriel, 2009), Le relativisme («Que sais-je ?», 2008) et Les méthodes en sociologie («Que sais-je ?»), 2012.

via Le sociologue Raymond Boudon sest éteint : actualités - Livres Hebdo.

11avr/130

Stéphane Bourgoin « Sur la route du crime »

Stephane Bourgoin

Stéphane Bourgoin, spécialiste français des tueurs en série propose jusqu’au 28 avril« Sur la route du crime », à Paris. Tous les jours, à l'exception du lundi, cet événement se déroulera aux « Voûtes », 19 rue des Frigos, à Paris dans le 13ème arrondissement. Une soixantaine de documentaires et de films autour du phénomène des tueurs en série, des faits divers et de la criminologie seront projetés. Des auteurs de romans policiers et de documents, des réalisateurs de films seront présents pour des rencontres et des dédicaces.

Toutes les projections et tables rondes seront animées par Stéphane Bourgoin. Onze tables rondes et débats ouverts au public - et en accès gratuit - aborderont différentes thématiques avec de grands spécialistes en criminologie, des « profilers », des associations et proches de victimes, des magistrats, policiers et gendarmes.Des journées thématiques seront consacrées à des tueurs en série tels que Jeffrey Dahmer, Ted Bundy, Ed Kemper ou Charles Manson.

Pour l'occasion, Derf Backderf, le seul ami et voisin du « cannibale de Milwaukee » Jeffrey Dahmer, témoignera de son expérience sur l'enfance du tueur en série. Il est aussi l'auteur d'un remarquable roman graphique « Mon ami Dahmer » qu'il dédicacera à cette occasion. De nouveaux films et documentaires vont encore enrichir le programme.

Pour rappel, Stéphane Bourgoin sera présent, à la Libraire Molière, le samedi 18 mai dès 16h30 pour une projection, suivie d'un débat et d'une séance de dédicaces. Soirée de l'effroi en perspective ..!

via « Sur la route du crime » : Faits Divers.